LA BATAILLE DE FRANCE - 10 mai – 22 juin 1940

Le 10 mai 1940, après plus de huit mois, la « drôle de guerre » laisse brutalement place à la bataille de France.

Sur initiative allemande, dont le but final est la destruction des forces armées françaises, les troupes allemandes envahissent les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et la France.      

1 panzer ii kraftfahrzeuge

Char Panzer allemand - Fer de lance de l'invasion appuyé par les avions bombardiers stuckas
 

Les centres urbains sont bombardés et subissent des destructions massives, entraînant l’évacuation et l’exode des populations civiles du nord-est de la France. Malgré la résistance de l’armée française face à l’adversaire, la bataille se termine le 22 juin par la défaite française et la signature de l’armistice à Rethondes par le gouvernement Pétain.

 

2 refugies luxembourgeois

Mai 1940 -  Réfugiés luxembourgeois croisant un camion d'une unité d'artillerie de la 3e armée française
(Luxembourg/Meurthe-et-Moselle).
Exode des civils
L'exode des civils
Cette bataille de France, souvent méconnue ou oubliée, qui a pourtant fait une centaine de milliers de morts, de blessés et de prisonniers, militaires ou civils, a été couverte par le Service cinématographique de l’armée et a fait l’objet de plus d’une centaine de reportages photographiques dont ces quelques photos.
Une sélection de ces clichés,  issus du fonds « Seconde Guerre mondiale » de l’ECPAD, illustrent, du point de vue militaire français, cette période de mai – juin 1940, appelée « débâcle ». Ils présentent les forces françaises et leur lutte sur certains théâtres d’opérations mais aussi les victimes, l’exode et les dégâts matériels. Un dossier documentaire complète ce portfolio et propose une vision plus détaillée de cette période.
 

Soldats 1939 40 

La bataille de France - 10 mai 1940

Lors de la Campagne de France en mai et juin 1940, le 94e RI est chargé de défendre les ponts de l'Aisne. En quelques jours, il perd 2 800 hommes sur 3 000 en combattant jusque dans la région de Troyes.

Les historiens sont moins pressés d'apporter leur contribution  à l'histoire lorsqsu'il s'agit de narrer les défaites. Nous ne trouvons pas beaucoup de détails,  à l'encontre de  ceux qui, à profusion, nous ont éclairés sur les péripéties des batailles de la guerre de 1914-1918.

 

Clic --> Le 94°RI en Lorraine 

 

 

 

 

 

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