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Commentaires (1)

HESS Claude
  • 1. HESS Claude | 22/01/2014
Merci pour l'information les Amis.
Beau travail, le travail, concernant l'historique du 94 R.I. dont je me sens toujours quelque peu concerné.
J'étais présent lors du ravivage de la Flamme en 2012, avec drapeau, on peut me m'apercevoir, me deviner avec ma tête aux cheveux blanc qui dépassent,
sur une des deux photos à l'Arc.
J'ai toujours été interessé par cette C.C.V., j'ai même été en justice à l'époque, j'avais prévenu l'association des Combattants Volontaires.
Il ne se sont pas déplacés, c'était au mois d'août, les vacances?
Maintenant, je les côtoient, Colonel CLERC et ...) appartenant à 3 groupements de la Fédération MAGINOT, GR 173 (151 R.I.M.), GR 193 (défense),
GR 231 (Ecologie dont je suis président.)
J'ai toujours eu l'intention d'en parler au Colonel CLERC, je ne l'ai pas encore fait.
Ci-dessous un bref rappel de mon parcours militaire?
Ayant appartenu à 2 reprises au 94 R.I., caserne CHARRAS à COURBEVOIE, sans y mettre les pieds.
Appelé le 6 septembre 1956, au C.I.R. N° 1 au quartier NIEL à VERDUN, avec l'étiquette 94 R.I. (sergent JOLY, Capitaine BLONDEL, 1er peloton, je crois)
Quatre mois plus tard, alors que mes camarades partaient en Algérie, Je suis resté pour l'encadrement au cuisine.
Au mois d'avril 1957, un petit accident à la main, qui m'a valut 3 semaines à l'Hôpital LEGOUEST à METZ.
Il m'a été proposé, d'y rester 3 mois au cuisine, suivi d'une permission d'un mois.
J'ai refusé et ensuite j'ai fait un courrier au colonel DUBEAU ( je crois) pour partir comme volontaire en Algérie.
Ce qui a été accepté, puis 8 jours caserne RAFFENEL à METZ, puis le 12 mai au soir, jour de mes 21 ans, j'ai embarqué en train pour MARSEILLE,
Camp sainte MARTHE, puis le bateau, ville d'ALGER, débarqué à BÔNE, je me suis retrouvé au 151 R.I.M. à HELIOPOLIS, GUELMA.
Le 20 août 1958, blessé au combat, antenne chirurgical de GUELMA, le 22, hôpital Alphonse LAVERAN à CONSTANTINE, le 7 septembre TELERGMA, retour sur un brancard par avion sanitaire, nord 2500, atterrissage à VILLACOUBLAY, puis hospitalisé hôpital VILLEMIN 10, rue des Recollets à PARIS, suivi de 45 jours de convalescence. A l'issue retour à VERSAILLES, caserne des petites ou grandes écuries, je reprends, l'étiquette 94 R.I., et caserne CHARRAS? me laisse-t-on entendre. Puis ils? me font comprendre, que faire les papiers, comprendra du temps, ils préfèrent m'envoyer comme serveur au mess des sous officiers, Casene DECROIX, avec piaule à la caserne LIMOGES,(qui n'existe plus maintenant).
Libéré de mes obligation militaire, le 15 décembre 1958, j'attends d'être convoqué pour continuer en gendarmerie,
Les papiers ou l'engagement avait été fait, bien avant d'être blessé à la gendarmerie de Jean SADELER en Algérie.
25 février 1958, déclaré "Inapte aux gendarmeries" en raison de mes blessures de guerre.
Retour définitif à la vie civile avec reprise de mon métier de boulanger.
Ensuite réformé temporaire puis définitif à l'hôpital BEGHIN de Saint MANDE (PARIS)
Cette période militaire et mes quelques actes de volontariat devrait m'ouvrir des droits pour l'obtention de la croix combattants volontaires, cela m'a été refusé.
J'ai toujours été volontaire pour les opérations en Algérie, même lors de ma dernière sortie en Algérie, j'étais encore volontaire, je suis parti à la place du caporal HEBERT.
Enfin suffisamment, écrit pour aujourd'hui, Votre présentation de votre historique m'a fait grandement plaisir.
J'y reviendrais.
Acceptez mes cordiales salutations.

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